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PORTRAIT(S) 2019

Portrait(s) présente dix expositions, se tenant simultanément en centre-ville et à l’extérieur, à ciel ouvert : dans l’espace des galeries du Centre Culturel de Vichy, construit au début du siècle dernier, à la Médiathèque Valery-Larbaud, sur l’esplanade du lac d’Allier et place Saint-Louis.

Sur l’Esplanade du Lac d’Allier
L’Américain Philippe Halsman (1906-1979) a inventé l’art de la « jumpology » qui consiste à photographier des personnalités en train de sauter. De Dali à Brigitte Bardot, de François Mauriac à Grace Kelly, tout le gotha a bondi devant son objectif. Philippe Halsman a été aussi dans les années 1940 à 1960 un fin portraitiste de célébrités, réalisant plus de cent couvertures pour le magazine Life, portraits auxquels cette exposition fait la part belle.


Dans les Galeries d’expositions - Centre Culturel de Vichy
Le Néerlandais Bastiaan Woudt a réalisé une série de portraits en noir et blanc de villageois africains dans le cadre d’une commande de la fondation Marie-Stella-Maris, qui oeuvre en faveur de l’accès à l’eau potable dans la région de Mukono, en Ouganda. Son travail, qui associe le détail et le grain, le contraste, est d’une rare intensité poétique et graphique. 
Disparue précocement en 2013, à l’âge de 56 ans, l’Anglaise Tish Murtha a laissé une oeuvre d’une rare crudité sur les ravages de l’ère Thatcher dans le nord de la Grande-Bretagne. La photographe ne s’est pas contentée de documenter la pauvreté sociale, elle l’a aussi vécue. En suivant les aventures d’une jeunesse désoeuvrée et révoltée, elle a capturé les vies de ses amis, de sa famille et de la communauté autour d’elle.
Benni Valsson mène depuis trois ans un travail de portraits à la chambre dans son pays d’origine, l’Islande. OEuvrant toujours en extérieur, il associe ses  portraits d’anonymes ou de créateurs islandais – poètes, danseurs, vidéastes, artistes plasticiens… – au passage des saisons et aux mutations du paysage urbain. 
Michal Chelbin brouille la définition de l’enfance avec ses images troublantes de garçonnets en uniformes paramilitaires et de fillettes en tenues de soubrettes ou de mariées. Ces portraits ont été pris dans les pensionnats militaires d’Ukraine où est formée la future élite du pays, selon des codes traditionnels qui figent les rôles entre le féminin et le masculin.
Turkina Faso est une jeune photographe russe qui mène depuis plus d’une dizaine d’années un travail sur sa soeur Alice, dans le Caucase du Nord. Livrant des images qui mêlent le document et la fiction, Turkina Faso retrouve, à travers la grâce et les fantaisies d’Alice, la poésie et l’enchantement de ses propres chimères d’enfance.
Commissaire invité, le photographe Olivier Culmann livre une exposition foisonnante sur le selfie abordant le thème de façon à la fois sérieuse et décalée. L’accrochage mêle photos d’amateurs et séries d’artistes oeuvrant sur le sujet. Il recouvre des pratiques diverses (selfies touristiques, politiques, en chambre, effrénés …) et met en lumière le vertige de la répétition tout autant que les mécanismes de la viralité.

En plein air, Place Saint-Louis et à la gare 
Ambroise Tézenas
signe la sixième résidence photographique, alors que Vichy, associée à dix autres grandes villes d’eaux européennes, et seule ville française, porte cette année sa candidature au classement du patrimoine mondial de l’UNESCO. À cette occasion, le photographe présente une série d’images mettant simultanément en lumière les bâtiments remarquables de Vichy et les acteurs de la ville. 

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